• 18 de julho de 2018

    [IESP nas Eleições] López Obrador’s election, mexican foreign policy and possible effects in Brazil

    Check the new article from Carlos Milani about the recent López Obrador’s election, mexican foreign policy and possible effects in Brazil:
    (Text avalable in in portuguese): http://iespnaseleicoes.com.br/eleicao-de-lopez-obrador-politica-externa-mexicana-e-possiveis-efeitos-no-brasil/

  • 7 de junho de 2018

    LABMUNDO researcher, Timóteo Saba M’Bunde, launches book downtown Rio de Janeiro


    Timóteo Saba M’Bunde launched on 6 June 2018 his book “Brazil’s and China’s foreign policy towards Guinea-Bissau (1974-2014)”, published by Gramma publishers in Portuguese in Brazil.
  • 29 de maio de 2018

    LABMUNDO researcher launches his book in Rio de Janeiro

    Timóteo Saba M’Bunde launches his book “Brazilian and Chinese Foreign Policy towards Guinea-Bissau in comparative perspective (1974-2014)”, published in Portuguese by Gramma Editora.

    The book launch will take place in Cazota Bar, Lapa, on 6 June 2018 at 6:00 pm.
    All LABMUNDO’s friends are welcome.
  • 14 de maio de 2018

    Carlos R. S. Milani’s speech at Saint-Laurent Forum on International Security was cited by Gaïdz’s article in LeMonde

    Journalist Gaidz Minassian from Le Monde newspaper published an article on 15 May 2018 on the de-Westernization of the world in which he quotes Carlos R. S. Milani, based on recent debates within the framework of the Saint-Laurent Forum on International Security, held in Montreal on 3-4 May.

    Read the full article below:

    “Un monde de moins en moins occidental?” – Gaïdz Minassian

    “Après l’annonce de la défection américaine de l’accord de Paris sur le climat, le président Donald Trump a annoncé, mardi 8  mai, le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien signé par le P5 + 1 – les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne – et l’Iran, le 14  juillet 2015. Outre le double camouflet infligé au multilatéralisme, la décision de l’administration Trump s’inscrit dans une logique de repli américain des affaires internationales, faisant écho, chez certains observateurs, à un processus de désoccidentalisation du monde.

    Cette question d’une éventuelle fin du leadership occidental était au cœur de la quatrième édition du Forum Saint-Laurent sur la sécurité internationale, organisé les 3 et 4  mai à Montréal, au Canada, par trois centres de recherche canadiens en relations internationales, dont le plus connu, la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’Université du Québec. Le Forum Saint-Laurent réunit tous les ans depuis 2015 un aréopage             d’universitaires français et étrangers, spécialistes des relations internationales, tous préoccupés désormais par la diplomatie de M.  Trump, ce président fantasque et imprévisible dont les déclarations tonitruantes indisposent la plupart des Etats occidentaux, comme le Canada et la France. Deux puissances amies bien représentées durant ces journées d’échanges et inquiètes de la perte d’influence des Occidentaux sur les affaires du monde.

    Mais de quelle désoccidentalisation parle-t-on ? Une simple statistique nous en donne une idée précise. En  1995, la part du G7 dans le PIB mondial – dont le prochain sommet aura lieu les 8 et 9  juin à La  Malbaie, au Québec – était de 45 %. En 2018, il est de 31 % ; et il sera de 20 % en 2050, selon les projections du Fonds monétaire international et de PricewaterhouseCoopers, un cabinet d’audit basé à Londres. En revanche, la part des émergents dans le PIB mondial était de 22 % en  1995, de 36,3 % en  2015 et sera autour de 50 % en 2050. En quelques décennies, on assisterait à un basculement du monde au profit des puissances asiatiques et sud-américaines.

    Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po Paris et chargé de la leçon inaugurale au Forum Saint-Laurent, explique cette perte d’influence de l’Occident pour deux raisons. Américains et Européens s’entêtent à utiliser la puissance comme instrument de domination, alors qu’ils n’ont plus les moyens de leurs ambitions, notre monde décentré ne tournant plus autour de leur système westphalien. Les puissances émergentes, surtout la Chine, dit-il, ont mieux saisi les subtilités de la mondialisation et proposent une alternative peu propice aux interventions militaires et autres manifestations d’ingérence, de plus en plus contestées par les Etats de l’hémisphère Sud.

    Ce processus de désoccidentalisation du monde est-il pour autant un facteur de stabilité ? Pour le chercheur russe Alexander Baunov, du centre Carnegie de Moscou, ” la désoccidentalisation du monde est d’abord celle des cercles libéraux russes hostiles aux mœurs des Occidentaux. Elle est aussi celles des Européens, qui tournent eux-mêmes le dos aux valeurs universelles occidentales “. Mais, lui répond -Clément Therme, spécialiste de l’Iran à l’International Institute for Strategic Studies (IISS), à Bahreïn, ” la sécularisation et l’homosexualité que Russes et Chinois rejettent ne sont pas nécessairement occidentales. Il faut arrêter d’occidentaliser les droits humains “.

    Partager décisions et responsabilitésDans la même veine que son collègue russe, le professeur Er Che, de l’université de Pékin, met en garde les Américains : ” Les accords internationaux ne peuvent pas être annulés d’un seul coup de crayon. Ce sont des marques d’engagements d’un Etat. Si un grand pays comme les Etats-Unis n’a pas de politique cohérente, les petits pays vont suivre et ce sera le désordre. Ce n’est pas possible ! On peut changer la politique intérieure des Etats, mais, en matière de sécurité internationale, il faut être prudent. “ Là aussi, M. Therme apporte quelques nuances : ” Quand les Américains parlent de l’Iran, parlent-ils vraiment de l’Iran ou d’eux-mêmes ? Quand Trump défait l’accord du 14  juillet 2015, n’est-ce pas plus contre Barack Obama ? Cette décision repose-t-elle sur des faits et des considérations d’évolution historique de l’Iran ? Pas du tout, elle se fonde sur des considérations de politique interne américaine. “

    L’influence de l’Occident n’a pas encore mis un genou à terre, car l’affaire iranienne montre que les Etats-Unis définissent encore l’agenda stratégique international, conclut M.  Therme. Ce processus de désoccidentalisation est d’autant plus lent, ajoute Gilles Olakounlé Yabi, directeur exécutif du think tank citoyen Wathi, à Dakar, qu’en Afrique ” la perception de la domination occidentale et de l’exploitation continue de marquer les esprits, même si le seul marqueur de désoccidentalisation visible est la démographie en hausse de l’Afrique et de l’Asie, par opposition au vieillissement de la population de l’Europe “.

    Attention, prévient M. Therme, ” l’alternative à l’Occident ne doit pas être un instrument au service des Etats contestataires méfiants envers l’universalisme “. Sauf que, riposte Carlos Milani, professeur de relations internationales à l’université d’Etat de Rio de Janeiro, l’Occident n’a pas le monopole de l’universalisme – le Brésil en est aussi un exemple. Alors, pour retrouver leur leadership, ajoute-t-il, les Occidentaux doivent repenser l’Occident, qui n’est pas un bloc en soi, reconnaître l’autre comme leur égal, et partager décisions et responsabilités. Autrement dit, c’est un nouveau monde qu’il reste à reconstruire avant de penser à le réoccidentaliser…

    Article originally published at Le Monde.Fr

    Source: http://www.lemonde.fr

  • 7 de maio de 2018

    Carlos Milani participated at the Saint-Laurent Forum on International Security

    Carlos R. S. Milani participated on 3 and 4 May at the Saint-Laurent Forum on International Security. The Forum, created in 2015, celebrated this year its fourth edition, always seeking to deepen critical analyses on relevant issues of the international security agenda. The particularity of this Forum is to bring together university professors, researchers, experts and journalists from the French-speaking world, with Quebec as the main center for the promotion of debates. The three main universities involved in the organization of the Forum are the Raoul-Dandurand Chair in Strategic and Diplomatic Studies (University of Quebec in Montreal, UQAM), the Center for International Studies and Research (University of Montreal) and the Institute for Advanced International Studies (University of Laval). Participating in this fourth edition of the Forum were Charles-Philippe David (UQAM), Aurélie Campana (UQAM), Gaidz Minassian (Le Monde newspaper), Bertrand Badie (Sciences Po, Paris) and Clement Therme (International Institute for Strategic Studies, Bahrain), the latter two on the photo.

  • 4 de maio de 2018

    LABMUNDO first contribution for “IESP nas Eleições” project

    LABMUNDO participes in the project “IESP nas eleições“, whose main goal is to monitor Brazilian 2018 elections. This week, LABMUNDO’s coordinator, Carlos R. S. Milani, gave an interview on the relevance of public debates on foreign policy during the electoral campaign.
    Watch this video here:

    Original video posted on: http://iespnaseleicoes.com.br/video-politica-externa-e-importante-num-debate-presidencial-carlos-milani/

  • 25 de abril de 2018

    Dilma Rousseff ministra palestra na Universidade da Califórnia em Berkeley

    A presidenta Dilma Rousseff proferiu uma palestra no Centro de Estudos Latino-americanos da Universidade da Califórnia em Berkeley, nos Estados Unidos, no dia 18 de Abril de 2018. Na ocasião, também foi realizado o lançamento da versão em inglês do livro “Governos do PT – Um legado para o futuro”, de Aloizio Mercadante e Marcelo Zero; de acordo com o livro, já lançado em português, “a superação da crise, instituída no pais a partir do afastamento de uma presidenta legitima, sem que ela tenha cometido crime de responsabilidade, tem caráter emergencial e exige duas precondições: derrotar politicamente o golpe e evitar que a nova fase do golpe impeça a candidatura vitoriosa de Lula”.

    Confira a transcrição da palestra neste link.

    Assista ao vídeo completo da palestra logo abaixo:

  • 19 de abril de 2018

    Pesquisadora do Labmundo realizou pesquisa de campo junto à Universidade Sapienza, na Itália

     
    Durante o período de abril 2017-março 2018, Juliana Luiz, doutoranda e pesquisadora do Labmundo, recebeu, pela CAPES, bolsa de doutorado-sanduíche para desenvolver sua pesquisa de campo sobre a internacionalização da agricultura familiar brasileira. Vinculada no exterior à Universidade Sapienza, de Roma/Itália, a doutoranda conduziu diversas entrevistas com norm-makers de organismos internacionais como FAO, FIDA, PMA, OMC, etc. Participou, também, de importantes mecanismos de participação da sociedade civil para o tema rural, tais como o Comitê de Segurança Alimentar Mundial da FAO e o Fórum Público da OMC. Em termos de diálogo acadêmico, buscou estabelecer contatos e vínculos com pesquisadora/es de renomados centros de pesquisa europeus para a área de desenvolvimento rural, como a Universidade de Pisa (Itália), Cirad (França), Universidade de Sussex (Inglaterra) e Instituto Internacional de Estudos Sociais-ISS (Holanda). A pesquisadora teve a oportunidade de apresentar sua pesquisa em alguns desses espaços, contribuindo para o adensamento do debate sobre agricultura familiar, desenvolvimento rural e segurança alimentar.
  • 17 de abril de 2018

    Lançamento do projeto “IESP nas Eleições”

    O projeto “IESP nas Eleições” tem como objetivo oferecer uma plataforma de produção de análises e de dados sobre o pleito eleitoral de 2018. A iniciativa parte de um grupo de professores e alunos de pós-graduação do Instituto de Estudos Sociais e Políticos (IESP), centro de excelência em ensino e pesquisa da Universidade do Estado do Rio de Janeiro.
     
    O Labmundo-Rio colaborará com o tema de Política Externa, em conjunto com o Observatório Político Sul Americano – OPSA e Neaape – Núcleo de Estudos Atores e Agendas de Política Externa, grupos articulados na Plataforma Latitude Sul.
     
    Site: http://iespnaseleicoes.com.br/
    Twitter: https://twitter.com/iespnaseleicoes
     
  • 10 de abril de 2018

    Pesquisador do Labmundo participa do Programa de Capacitação Acadêmica da Missão Permanente do Brasil junto à ONU em NY

    Entre os meses de fevereiro e abril, o pesquisador do Labmundo e do Latitude Sul Hugo Bras está participando do Programa de Capacitação Acadêmica da Missão Permanente do Brasil junto às Nações Unidas em Nova Iorque. O Programa tem como objetivo complementar a educação e treinamento de estudantes e acadêmicos brasileiros nas áreas de direitos humanos, desenvolvimento sustentável, meio ambiente, assuntos econômicos e financeiros, paz e segurança, direito internacional, desarmamento e diplomacia pública. Ao longo de seu ciclo, Hugo Bras vem acompanhando, sob a supervisão de diplomatas brasileiros, os trabalhos regulares da Missão na área de paz e segurança. Mais especificamente, suas principais tarefas consistem em participar de reuniões na ONU, preparar relatórios e pesquisas e assessorar as/os diplomatas responsáveis pelo tema.